Aller au contenu
ETHAN BERREBIÉlection présidentielle 2027

Exécution

Cinq priorités et un ordre d'action

Les slogans ne paient pas les factures. Voici ce qui commence tout de suite, ce qui prendra du temps et ce qu'il reste à financer.

Les cinq priorités

  1. Priorité 1

    Sécurité, justice et immigration

    Faire appliquer les décisions plus vite. Repérer ce qui bloque la justice et les dossiers d'immigration, puis donner les moyens nécessaires. Les expulsions dépendent aussi des juges et des pays concernés.

  2. Priorité 2

    Travail et entreprise

    Rendre la première embauche plus simple et réduire la paperasse. Calculer le vrai coût des baisses de charges et d'impôt avant de les voter. Tester séparément les nouvelles règles de commande publique.

  3. Priorité 3

    École et compétences

    Former les enseignants, apprendre à utiliser l'IA et tester les nouvelles idées avant de les appliquer partout. L'école ne se transforme pas en quelques semaines.

  4. Priorité 4

    Santé et logement

    Ouvrir des places là où elles manquent, mieux faire travailler les acteurs ensemble et débloquer des logements réalisables. Dire clairement ce qui peut être fait vite et ce qui prendra plusieurs années.

  5. Priorité 5

    État et souveraineté

    Lancer le plan dette et investissement. Supprimer les tâches publiques inutiles, protéger les entreprises stratégiques et publier ce que chaque décision coûte ou rapporte vraiment.

Cent jours, première année, suite

100 jours
Publier le calendrier, calculer les coûts, repérer les blocages et préparer les premiers textes de loi.
6 à 12 mois
Faire examiner les lois, voter les budgets, lancer les tests et les formations, puis publier les premiers résultats.
Années 2 et 3
Faire vérifier les résultats. Étendre ce qui marche, corriger ou arrêter ce qui échoue, puis programmer les investissements et les recrutements.
Années 4 et 5
Publier le bilan complet : résultats, coûts et argent réellement disponible pour aller plus loin ou baisser les impôts.

Proposée, votée, financée, appliquée

Ces quatre états ne se confondent pas. À ce jour, aucune mesure de ce programme n'est votée, financée ni appliquée.

  1. 01

    Proposée

    Une mesure écrite dans ce programme. Elle n'existe pas encore en droit.

  2. 02

    Votée

    Un texte adopté par le Parlement selon la procédure applicable.

  3. 03

    Financée

    Des crédits identifiés et votés, avec le calendrier et les coûts de transition déduits.

  4. 04

    Appliquée

    Décrets publiés, moyens déployés et résultats mesurés, retards expliqués.

Financement

Chaque euro promis doit être trouvé

La règle. Le programme national n'est pas intégralement chiffré. Aucun total de baisse d'impôts, économie de fonctionnaires ou gain de croissance n'est présenté comme vérifié. Les 110 M€ des pilotes concernent seulement sept périmètres proposés.

Dire clairement ce qui coûte

Séparer baisse de recettes fiscales, compensation des cotisations sociales, dépenses annuelles de personnel, investissement ponctuel et engagements futurs. La capitalisation ne fait pas disparaître les pensions à payer. Une vente d'actif public ne finance pas durablement une charge annuelle.

Dire clairement qui paie

Pour chaque extension : identifier une ligne budgétaire réduite ou une ressource nouvelle votée, préciser le calendrier et déduire les coûts de transition. Les économies d'audit ne comptent qu'une fois réalisées et pérennes. Le recours à la dette doit être explicite, avec sa charge financière.

Ne pas dépenser de l'argent imaginaire

Ni croissance espérée, ni TVA supposée récupérée sur les loisirs, ni fraude théoriquement supprimée, ni économies généralisées du numérique. Ce sont des hypothèses à tester, pas des crédits disponibles.

Les chiffres à obtenir avant de décider

RéformeDonnée manquante
Allégements salariauxSalaires éligibles, coût actuel après allégements, effet d'aubaine, compensation de la Sécurité sociale.
TVA essentielle et ISAssiettes, taux cibles, incidence sur prix et investissements, manque à gagner annuel.
Santé, justice, logementsPostes, recrutement, travaux, exploitation et temps nécessaire pour ouvrir les capacités.
Retraite complémentaireCotisations nouvelles, abondement, frais, garanties éventuelles et coût de transition.

S'il manque de l'argent. Si les économies vérifiées ne suffisent pas, différer d'abord les baisses fiscales générales et extensions de pilotes. Ne pas promettre simultanément zéro dette supplémentaire, forte baisse d'impôts et augmentation de tous les services.

Tester avant de généraliser

Sept tests. Maximum prévu : 110 M€.

Cadrage proposé sur 24 mois, avec environ 12 mois d'exploitation pour les pilotes concernés. Ces montants fixent une taille de test : ce ne sont ni des devis, ni une estimation validée, ni un financement acquis. Ils ne représentent en aucun cas le coût total du programme.

Plafonds proposés pour sept pilotes
Pilote / périmètreCalcul proposéPlafond
Administration : 20 services20 × 1 M€ de transformation + 8 M€ de moyens communs et évaluation28 M€
Premiers projets : 10 000 participants10 000 × 1 000 € + 5 M€ d'accompagnement et gestion15 M€
École : 100 établissements100 × 100 000 € + 5 M€ de formation et évaluation mutualisées15 M€
Organisation de soins : 10 territoires10 × 2 M€ + 3 M€ de coordination et évaluation23 M€
Mobilité : 10 000 bénéficiaires10 000 × 600 € + 2 M€ de gestion et évaluation8 M€
Équipements : 200 sites200 × 25 000 € + 2 M€ de coordination7 M€
Logement : faisabilité de 50 sites50 × 60 000 € + 1 M€ d'ingénierie commune ; pas de travaux4 M€
Sous-totalSept périmètres distincts100 M€
Réserve10 % du sous-total, non engagés au départ10 M€
Plafond totalAucun coût national inclus par extrapolation110 M€

Financement à décider : 100 M€ de crédits précisément identifiés et votés, plus 10 M€ de réserve. Aucun redéploiement n'a été identifié : sans crédits, on réduit ou on ne lance pas. Sont exclus les baisses de TVA, d'IS et de cotisations, les pensions, les hôpitaux neufs, la construction de logements, les prisons, les centrales, la défense et les prestations nationales.

Le choc dette

Investir en France, désendetter la France

Aller chercher des investisseurs étrangers et français pour construire des usines, développer les entreprises et produire davantage en France. Transformer les retombées publiques nettes en contribution au redressement des comptes, avec une maîtrise des dépenses.

La dette publique de Maastricht atteint 3 536,1 milliards d'euros fin mars 2026, soit 117,5 % du PIB selon l'Insee (source S18). Ce montant couvre l'ensemble des administrations publiques.

  1. 01

    Prospecter sur des projets concrets

    Mobiliser les réseaux existants de promotion économique autour d'un catalogue de projets : industrie, énergie, logistique, recherche et numérique. Distinguer annonces, engagements signés et argent effectivement investi.

  2. 02

    Un contrat d'investissement exigeant

    Négocier des investissements productifs, des emplois et des activités réelles en France. Limiter les aides dans le temps, publier leur coût et prévoir leur récupération en cas de non-respect contractuel.

  3. 03

    Préserver la maîtrise des secteurs sensibles

    Appliquer le contrôle des investissements étrangers et les conditions nécessaires à la protection des intérêts nationaux. Aucun actif stratégique n'est promis à la vente dans ce programme.

  4. 04

    Affecter des gains réels au redressement

    Dans les budgets votés, consacrer les recettes supplémentaires nettes vérifiées et les économies réalisées à la réduction du déficit puis, lorsque la situation le permet, de la dette.

Engagement. Contribuer au désendettement, sans promettre un effacement. L'ampleur et le calendrier restent à chiffrer dans le budget national.

30 jours pour effacer les 3536 milliards de dette

Mon objectif : faire reculer massivement la dette. Dès le premier mois, proposer aux entrepreneurs, aux investisseurs et aux Français de financer directement son remboursement, puis confier les grands ministères économiques à des bâtisseurs qui savent agir.

  1. 01

    Jour 30 : le plan est ouvert

    Ouvrir un site public unique où entrepreneurs, investisseurs et particuliers peuvent acheter des titres de dette française. Afficher chaque jour les sommes promises et réellement versées.

  2. 02

    Mettre des bâtisseurs aux commandes

    Nommer à l'Économie, à l'Industrie et au Numérique des entrepreneurs et des créateurs qui ont déjà construit des projets. Ils devront déclarer leurs intérêts et partir immédiatement en cas de conflit.

  3. 03

    Chaque euro sera visible

    Utiliser l'argent levé pour rembourser la dette et investir dans la production en France. Publier chaque mois les sommes promises, reçues et remboursées.

Ce qu'il faut savoir. L'objectif est massif, mais personne ne peut garantir l'effacement de toute la dette en 30 jours. Vendre de nouveaux titres remplace une dette par une autre : les taux, les montants et les règles doivent encore être calculés et votés.

Retour au programme